Vendredi 04 Aout ; Quelle heure est-il ? 2

 

Lève toi un jour, un matin
Prends ta voiture et tire toi
Oublie ces putins et fais le plein
Casse toi loin, sauve toi !

Je suis là, je t'aide, je suis là pour ça,
On y est tous passé, maintenant tu ne recules plus
Viens pour demain, tu verras...
Ne dis pas Aurevoir, ce qui le valent auront ton salut

Prends quelques Alcools,
Bois et libères toi de ces dépendants trop circuit,
Ramène toi seul dans notre école,
Tu verras par delà et cela portera ces fruits.

Roule vite sur l'autoroute,
Sous les pylônes fantastiques,
Fuis cette déroute,
Ces programmes informatiques

Tu trouveras Damas à la ramasse,
Fonce, fuis Notre Dame, la tienne aussi,
Elle s'en remettra cette connasse.
Fuis New York, Pekin, Moscou, Londres ou Paris.

Oublie ces panneaux, caresse ton volant,
Tu es le maître, enfin !
Abolis l'heure et le temps.
Sois éternel et permanent ; c'est ta fin !

Nargue les radars, caresse le goudron,
N'attends pas, oublies ces robots ménagers,
On ne nous attends plus à Gourdon,
Vas où tu veux mais hors du passé.

Tire-toi, le macadam est toujours chaud,
En train, les éponges songent aux mensonges,
On s'en fou, c'est toi qui fait le toi ... de ton château.
Idem, l'important c'est que tu t'allonges.

Prends à cœur le résultat, la solution, c'est ce qu'il faut
Je le prendrai alors à cœur,
Ça dépend de quel cœur ... comme toi, c'est faux ?
Héhé, mais si ça peut lutter contre ta peur...

Mon vieux, t'es où ?
à l'amer, à la mer, t'as raison,
Écoute ce que cela a pu te coûter ... les sous,
Tu le sais, c'est bien, c'est plus ta maison.

Le bonheur, c'était ailleurs,
Le bonheur, c'était pas pour nous,
Plus de doute, c'était à l'heure,

Le hasard n'existe plus,
Existe n'existe plus non plus,
On appelle ça la providence, ou je sais plus,
On n'en demandait pas plus.

On n'a plus le choix,
Disons Merde, on a jamais été aussi sûr...
Les autres, c'était moi
Eux, c'était l'usure.

La plage des cons, c'est pas suffisant,
Là où la terre s'arrête, Allons au delà !
Regarde ces goélands,
Allons au delà !

Marche sur l'eau ; passe les ressacs,
Fuis le ponton des moutons,
Les vagues sont belles hein ! tu te prends une belle claque !
Ta gueule, un peu, beaucoup ... coupe tonson-

Mange ce silence et pense,
Ces paroles que tu ne peux dire,
Mets-y un peu de ta chance,
N'oublie pas d'en rire -C'est pour rire ?-

Jette l'encre, oui !
Un jeu de mot bidon ?!?
On a le droit, lui il jouit-
Flotte, c'est rare -ton don-

T'es plus un homme maintenant t'es Homme
Un vrai, ça existe encore,
Vas dans le maelstorm,
Vas voir, c'est mieux que l'or.


Avance plus ! ... Là bas, c'est l'Amérique,
T'as compris, y'a plus rien à faire ici bas.
Fais demi-tour, homme prophétique.
Va plus bas.

La Lune est pendue, perchée bourrée de péchés.
La Lune; tu lui montres la tienne.
Tu la remballes et tu l'expédies au Père Lachaise.
Là, des hordes de hyènes viendront avec leurs chaînes.

Prendre des photos et se sentir grand ;
Voilà ce qu'elles font, elles essayent de sen sortir,
Ça s'appelle le public, s'il te plaît, mets tes gants
Et fais les mijoter, fais les rôtir.

Ils cuiront dans leur syncope,
On est là pour ça, nous, les anges gardiens,
Va t'échouer en Europe,
C'est tout et c'est rien.

Apprends ta vie !
Prends ta vie !
Découvre la vie !
Ouvre la vie !
Vis !

Va par delà,
C'est là ta destination,
Prend une personne, rêve, aime et saute la.
T'es venu pour ça, pas pour le Panthéon.

Fais ton Salut aux Comédiens,
Ceux qui ont eu le génie de singer ceux qu'ils jouaient,
Et puis laisse le grand rien, RIEN !
Laisse ta place, t'es pas tout seul, t'es passé.

T'as eu ce que tu voulais,
Va t'en, au delà, bienfaiteur,
Ta vie ; elle est bien remplie, t'as gagné cette fois on ne te la pas volée
Moi, je peux, en paix, un peu, au pas rejoindre mes hauteurs ....

Je vais , je vais , je vais,
Je vais ... Je vais .... Je vais ...
Je vais ! ... Je vais ! .... JE
vais bien.

 

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